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Parce que je sais!

Dernière mise à jour : 14 juin


Qui peut répondre?


Il y a ceux qui s'inclineront face à l'évidence que nous ne sommes que des êtres humains et que notre identité se fixe dans ce type de limite universelle.


Et, il y a ceux qui tenteront malgré tout de porter une réponse à cette question.


Des deux groupes, le second est certainement celui qui au nom du progrès a mené le monde là où il ne fait que péricliter.

Car, il y a des questions qui n'ont finalement pas de sens pour nos capacités intellectuelles.

Des questions qui sont là pour nous rappeler que nous ne sommes qu'une partie d'un tout et donc que nous ne sommes pas tout.


Ce qui répondent à cette question, et qui en plus s'autoproclament comme ayant la seule bonne réponse, sont ceux dont nous devons le plus avoir peur.


Quand ceux là ont du pouvoir, ils déploient une énergie folle à imposer leur pensée unique comme étant celle de tous. Et pour cela, ils ne reculent devant rien et usent de tous les moyens pour prendre et garder du pouvoir sur les autres.


Pour le coup, sur cette interrogation, je suis en vérité en vous partageant que la tentation est grande de réfléchir dans un premier temps à la question puis ensuite de vouloir trouver une réponse.

À la place j'ai choisi de vous partager cette réflexion.


De quel groupe vous sentez-vous appartenir?

Face à de telles interrogations métaphysiques ou même surnaturelles.

Face à une question aussi simple que celle là.


Pour ma part, ma foi me fait dire que les morts doivent rester entre eux.

Aussi laconique que cela peut paraître voilà ma réponse.


Par contre, à tous ceux qui continuent de vouloir nous dire comment vivre et ce qui est bon pour nous de vivre sans même penser à nous demander notre avis, à ceux là, je leur dis que ce qui est sûr c'est que nous mourrons tous un jour.

Rien n'est éternel.

Pas même les décisions injustes qui divisent les hommes.

Pas même les actes les plus héroïques non plus.

Pas besoin d'attendre la mort pour le comprendre.


Profitons de la vie pour faire du mieux que nous pouvons. Et laissons nos morts aux morts.


Ne les oublions pas et rendons hommage à ce qu'ils ont fait, ce qu'ils auraient voulu faire et n'ont pas eu le temps de faire.


Car, il nous revient à nous qui restons encore un temps de faire ce qu'il y a faire sans peurs et sans craindre le dernier jour.


C'est parce que rien n'est éternel que nous ne prenons aucun risque de faire même ce qui est courageux, audacieux et conforme à la justice.


Pensons à ceux qui ne peuvent et n'ont pas pu faire ce que nous aurions tellement voulu qu'ils fassent.

Pour le faire nous mêmes à notre tour.

Au dernier jour, nous connaîtrons assurément la paix de n'avoir pas courber l'échine face à ce qui nous oppresse, et nous aurons continué le chemin qui mène à la liberté.


Alors, ne cédons pas et avançons vers le dernier jour.


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