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Un appel à vivre libéré

Qui peut dire qu'il ne s'est pas vu tenté par une aide ou un coup de pouce d'une personne élue détentrice du pouvoir d'offrir un emploi à son enfant, de pouvoir participer aux frais d'un enterrement, d'une communion ou d'un mariage?

Qui peut dire qu'il n'est pas dans cette situation de se sentir redevable et ainsi de sacrifier quelque chose de plus précieux que sa difficulté quotidienne : sa liberté?


Nous avons tous été un jour à ce moment de choisir de faire prospérer ou pas un système qui nous maintient dans une sorte de soumission et d'esclavage vis à vis de ceux qui détiennent le pouvoir d'agir dans notre vie.


Alors, quand le pouvoir politique s'exerce uniquement pour son propre bénéfice, il n'est plus dans son rôle. Quand celui qui le détient par les urnes ne se soucient que de s'assurer de sa réélection, et ceci à n'importe quel prix, alors il n'est plus digne de la politique.

Car, la politique c'est la vie de la cité, c'est donc s'occuper de tous, c'est contribuer équitablement, avec honnêteté et justice au bonheur de tous.

C'est tout simplement pour cela que la politique ne peut se réduire à un budget ou à des limites règlementaires incohérentes et inadaptées à la réalité de ce que vit le peuple.


Ainsi, aborder la politique c'est aussi aborder la démocratie, telle que nous la connaissons, fondée sur la liberté de choix de chacun des citoyens.

À quel moment donc cette liberté est bafouée?

Elle l'est quand l'élu usurpe son pouvoir et achète cette liberté au lieu de garantir à chacun qu'elle soit respectée.

À force de cadeaux, de passe droit et de faveurs, l'élu finit par soudoyer le coeur des plus fragiles et de ceux qui souffrent du quotidien.

Et, c'est à ces coeurs auxquels je pense. Ceux là auxquels le despote a enlevé toute liberté en emprisonnant tantôt l'avenir de ses enfants ou tantôt la capacité à travailler honnêtement.

Qui dirait non à celui qui menace la vie de son enfant? Sommes-nous tous capables de nous lever face à la corruption de nos êtres?

Alors, face à cette agression permanente et ce chantage pernicieux, il est peut être question d'un cri au secours auquel maintenant il faut répondre.


Face au fonctionnement de cette politique là, la seule réponse qui maintenant s'impose est un changement profond, un changement dans la forme et dans le fond.

Il s'agit de comprendre que ce changement ne peut être fait par compromission.

Il doit se faire totalement, comme une page d'une histoire qu'il faut tourner pour écrire un nouveau chemin.

Pour que ce changement soit total et entier, il faut qu'il soit porté par ceux qui se sont écartés de cette politique dévoyée et qui font le choix de ne pas participer à des scrutins sordides.


La victoire de ce changement ne repose désormais que sur le choix de ceux qui ne manifestent plus de confiance envers ceux qui ont détourné le but réel de l'action politique.

Oui, c'est la réalité, la plus grande partie d'entre nous conserve entre ses mains, pour le choix de notre avenir, le pouvoir de changer.


Souvent, il ne suffit pas de changer un homme ou une femme, mais, de changer de décision. De manifester sa voix et ainsi de remettre les choses là où elles doivent être parce que la majorité d'une minorité ne sera jamais la majorité.

C'est pourquoi pour qu'il y ait un changement il est vital que tous y participent car tout changement impacte l'ensemble de notre pays.


Je vous partage mon appel à vivre désormais libéré, mon appel à lancer le changement comme une nouvelle déferlante vivifiante pour que la Guyane devienne le meilleur d'elle-même grâce aux valeurs qui lui ressemblent et qui nous rassemblent.




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